jeudi 22 août 2013

Compte rendu de la semaine

J'ai demandé à deux personnes pourquoi il n'y avait pas de produit d'assurance civile accessible. Les réponses sont un peu évasives et forcément pas représentatives.

La réponse du contact pour l'assurance Belge (sage femme) :
"C'est en effet une question de législation .
La légistation en France est différent de celle en Belgique .
En cas de procédures , ça donne des difficultés .
En plus, je crois que  les statistiques des dommages , concernant les accouchements à domicil , ne sont pas bien en France.
Les compagnies d'assurances se protègent toujours!!  
Bien à vous,"
 
 La réponse du courtier en assurance Français :
"il faut d'abord regarder le contenu exact des contrats  ; que couvrent ils précisément ? Du fait qu'il s'agisse d'un profession règlementée (en France) les contrats proposés par les Cies françaises s'appuient sur cette règlementation, d'autre part les plafonds d'indemnisation notamment pour la Responsabilité Civile Professionnelle ne sont certainement pas les mêmes...
La notion de rentabilité n'est pas anodine non plus dans la mesure ou les montants des primes calculées par les assureurs français sont étroitement liés au risque et à l'analyse de la sinistralité de cette profession. Il est également important de regarder les exclusions dans le contrat Belge."
 
J'ai commencé aussi à faire un petit résumé en mode macro-économie. A publier dès qu'il est fini.
A faire pour la prochaine fois : 
-Poser la même question au syndicat des Sages-femmes...
-Trouver un logo et un nom pour mon projet

Cette semaine je me suis dit "hey, et si je devenais une bombe en piano", "hey, si je faisais un doctorat en Sociologie sur les femmes au foyer" et "hey, et si j'achetais une ruine de 19m² et que je la retapais pour en faire un studio étudiant"
Et ma mère m'a appelée en me disant "hey, t'as écris un roman, tu te bouges les fesses pour les dernières corrections et tu l'envoies à un éditeur" -_-

jeudi 8 août 2013

Présentation du projet

En résumé : En France, les sages-femmes qui souhaitent pratiquer l'accouchement à domicile se heurtent à un important problème d'assurance civile. L'idée est de créer un produit répondant à ce besoin.

C'est en général très mauvais signe quand il n'y a pas de concurrent. Cela signifie que soit la demande n'existe pas, soit que la demande n'est pas solvable. Dans un premier temps, je vais donc essayer de comprendre le contexte.

Le Bureau Central de tarification (organe qui évalue à quel prix on ne peut pas vous refuser une assurance obligatoire), évaluait le montant de l'assurance à 22.000 € (1)
Or en Belgique, on trouve une solution dont le maximum est de 995€ (2)

Prochaine recherche à faire :
-Poser la question à un assureur français (pourquoi ne sont-ils pas capable de produire des produits similaires à ceux de la Belgique par exemple ?)
-Poser la question à un assureur belge (pourquoi ne peuvent-ils pas assurer les accouchements sur le sol français ?)

(1) http://ciane.net/blog/wp-content/uploads/2013/01/AssurancesAAD-Ciane2013.pdf (vérifié le 8/09/13)
(2) http://www.sage-femme.be/sages-femmes/votre-association/assurance-medicale/ (vérifié le 8/09/13)


La moitié du plan A

Après un sévère coup de déprime en mode j'aime pas être mère au foyer et je suis une mauvaise mère au foyer, pourquoi continuer sur cette voie là ? Je me suis rappelée que mon plan A c'était d'être mère et entrepreneure. Du coup peu-être que c'est normal que je rate la moitié du plan si je ne le mets pas en marche dans son ensemble.

Donc numéro 1 dort (et numéro 2 pédale dans mon lit), il est temps que je mette en place un plan de bataille. J'ai toujours peur de parler de mes projets parce que je sais qu'en cas d'échec je serais morte de honte. Seulement, peut être qu'en parler m'aidera à avancer et à tout faire pour ne pas mourir de honte -puis il y a la vieille peur que quelqu'un passe par là et vole l'idée... Une prof de marketing nous disait que les idées ne nous appartenaient pas, qu'elles étaient dans l'air du temps et que si on gardait tout ça bien secret sans rien en faire, quelqu'un finirait par le faire à notre place.

Alors je me lance. J'ai une idée. On en est au 1% d'inspiration. (J'en ai cinquante mille en vrai, mais j'en ai choisi qu'une pour le moment).



Je commence donc. Peut être que je ferai un compte rendu de mes avancées toutes les semaines. On verra.

mardi 6 août 2013

Vacances

L'abominable cousin est de retour

Ma mère et Tibère

Sortie à Lectour avec ma mère et ma soeur

Jardin de rue à Lectour
Bon, trois semaines de vacances chez mes parents où je me suis sentie tellement bien.